Mardi 3 mars 09
Proposés par Charles, 4 beaux textes :
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Ici fut la demeure antique du roi de Ou. L’herbe fleurit en paix sur ses ruines.
Là, ce profond palais des Tsin, somptueux jadis et redouté.
Tout cela est à jamais fini, tout s’écoule à la fois, les évènements et les hommes,
Comme ces flots incessants du Yang-tseu-kiang, qui vont se perdre dans la mer.
Li-Taï-Pé
Poète chinois de l’époque des Thang
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« Pourquoi me demander mon origine ?
Les générations des hommes sont comme celles des feuilles. Le vent jette des feuilles à terre, mais la féconde forêt en produit d’autres, et la maison du printemps revient ; de même la race des humains naît et passe. »
Iliade, chant VI
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« Quelques critiques que puissent être la situation et les circonstances où vous vous trouverez, ne désespérez de rien ;
c’est dans les occasions où tout est à craindre, qu’il ne faut rien craindre;
c’est lorsqu’on est environné de tous les dangers, qu’il n’en faut redouter aucun ;
c’est lorsqu’on est sans aucune ressource, qu’il faut compter sur toutes ;
c’est lorsqu’on est surpris, qu’il faut surprendre l’ennemi lui-même. »
SUN-TSE, l’art de la guerre
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Notre vie est un voyage
Dans l’hiver et dans la nuit
Nous cherchons notre passage
Dans le ciel où rien ne luit.
Chanson des gardes suisses