Café littéraire
à la
Casa Agostino Giafferri
Poghju di Venacu
vendredi 19 août 2011
17h 30

Arrivée à la Casa Agostino Giafferri
Au centre de l'image, Annette Luciani, notre hôtesse, femme de lettres, auteure, lectrice, qui a participé au café littéraire.
Vendredi 19 à 17h30, nous avions rv à la "Casa", comme la nomment ses habitués,
la Casa Giafferri à Poggio de Venaco ; pari un peu fou en plein mois d'août, à l'heure du goûter pour les uns, de l'apéro pour les autres, non ? On a passé un très bon moment, les heures ont filé à toute allure .
Parmi nous, Hélène Sanguinetti, poète plus que reconnu, au verbe intense ! Elle a été présentée par Marie Limongi-Marchetti ; il y avait aussi Jean-Luc, ami lecteur et animateur culturel strasbourgeois, Jean-Yves Acquaviva, auteur entre autres d'Ombre di Guerra, chez Albiana. Il a aussi publié un recueil poétique « Tandu scrivu » (Albiana), et compose, pour son groupe, Vitalba; d'ailleurs vous pouvez écouter leur nouveau disque qui vient de sortir ! Et puis nos habitués, toujours plus intéressants : Raymond, Fabienne, Laurence, Alain, Bénédicte, Hervé, Laurent, Jeanne-Marie...Pierre-Louis nous a fait réfléchir de façon très ludique !

Une bonne ambiance !

Le choix de Raymond Mei

PRUVERBJ, DETTI E MASSIME CORSE
( Proverbes, Locutions et Maximes de la Corse)du Docteur Antoine MATTEI
précédés d'une étude sur le Dialecte de cette île, adressée au Prince Louis-Lucien BONAPARTE.
Publié chez Maisonneuve à Paris en 1867, reproduit par les Editions Albiana, à l'identique :
format, contenu, graphie du corse de l'époque.
1- Docteur Antoine MATTEI (Cagnanu 12 mars 1817 – Paris, 1881)
Le medecin : docteur en chirurgie en 1846, il dirige le service d'obstétrique à l'hôpital de Bastia; médecin légiste à la cour d'appel; médecin-inspecteur des eaux thermales du Fiumorbu à Pietrapola; professeur d'obstétrique à l'école départementale d'accouchement.
S'installe ensuite à Paris où il fonde une clinique d'accouchement; professeur libre à la faculté de Médecine.
Auteur de la mise au point de la « manoeuvre externe » rétablissant la position du foetus en fin de grossesse.
Il a publié de nombreux articles et ouvrages spécialisés ainsi qu'un travail encyclopédique qui restera inachevé.
L'homme de lettre : Il a légué sa riche bibliothèque à la ville de Bastia. Il a réuni un ensemble de documents historiques et philologiques (étude de la linguistique historique à partir de documents écrits). En 1877, il créé Les Annales de la Corse qu'il publie régulièrement pendant des années, dont l'ouvrage présent qui constitue une contribution importante à l'étude du Corse.
Dans sa revue L'Avenir de la Corse, il se plaint que le recueil « Risposte, motti e burle del celebre Minuto Grosso » de Marchi, ait été écrit en italien et non en corse :
« Pendant que dans notre siècle les peuples les plus éclairés du vieux monde se font une gloire de montrer par écrit le dialecte de leurs premiers aïeux, nous ne devons pas rougir d'écrire le nôtre car le dialecte est le plus ancien et le plus solide de nos documents historiques ».
2- Son ouvrage : « Proverbes, locutions et maximes de la Corse », qui constitue une étude sue le dialecte de l'île.
La première partie est donc adressée au Prince Louis-Lucien Bonaparte, fils de Lucien Bonaparte, frère de Napoléon. On va y revenir.
Viennent ensuite la longue liste de proverbes, locutions et maximes scindés en deux parties :
– Nascita e famiglia
– Individuu, fisicu e murale
3- Louis-Lucien BONAPARTE (1813 -1891)
Né en Angleterre où son père était captif. Mort en Italie.
Député conservateur de Corse, puis sénateur du Second Empire.
Fils de Lucien Bonaparte (frère de Napoléon) qui aura 12 enfants et donc neveu de Napoléon 1er.
Philologue et spécialiste de la langue basque. Parle cinq langues. La majeure partie de ses travaux linguistiques porte sur l’étude de la langue basque avec notamment une classification des différents dialectes du basque toujours utilisé de nos jours.
Cette étude est une des plus anciennes de l’histoire de l’homme. Louis-Lucien Bonaparte a beaucoup fait pour la faire progresser. Surtout celle de la partie occidentale des côtes de la Méditerranée qui rappelle un illustre membre de sa famille, Napoléon 1er.
C’est pourquoi, A. Mattei adresse cette étude du dialecte corse au Prince. Il met en évidence les particularités du dialecte corse, fournies par la langue des peuples qui ont habité ou dominé la Corse : les Celtes, les marins phéniciens, les Etrusques, les Romains, les Toscans, les Génois…
Il termine son exposé en laissant le soin au Prince, en tant que spécialiste, d’approfondir les diverses questions du dialecte corse et de le comparer à ceux des autres contrées de l’Europe Occidentale.
Pour Mattei, il y a deux variétés de dialecte corse : le dialecte méridional (Corse du Sud) et le dialecte septentrional (Haute Corse). Il précise qu’il a écrit ses proverbes en dialecte septentrional, plus familier que l’autre pour lui.
En conclusion, un fort intéressant ouvrage qui ne laissera pas insensible la plupart d’entre-nous.

Marie Limongi-Marchetti présentant
Hélène Sanguinetti et son importante oeuvre poétique.
Un grand honneur pour toute l'équipe de Musanostra !

Hélène Sanguinetti
Auteure de nombreux recueils, à découvrir...
(source Poezibao, l'actualité éditoriale de la poésie)
Née à Marseille en 1951, Hélène Sanguinetti vit et travaille à Arles. Elle écrit depuis toujours, mais n’a publié ses textes que très récemment. De la main gauche, exploratrice est le premier ouvrage qu’elle livre à l’impression, disent les 4ème de couverture de Poésie / Flammarion, dirigée par Yves di Manno.
Elle adore la mer - regarder le ciel - tailler les arbres en boule - dire ses textes - lire, beaucoup et très tard dans la nuit les livres des poètes, des peintres, des aventuriers, penseurs, et aussi le journal "L'Équipe". Elle adore le sport et en pratique plusieurs (elle regrette de ne pas avoir joué au rugby), ajoute le site du printemps des poètes
Bibliographie :
De la main gauche, exploratrice, Poésie / Flammarion, 1999
D'ici, de ce berceau, Poésie / Flammarion, 2003
Alparegho, Pareil-à-rien, Comp’Act, 2005
Anthologie :
« Le Héros » 49 Poètes, un collectif, Poésie/Flammarion, 2004
Parutions en revues :
"Un pauvre", Nouveau Recueil 74, mars-mai 2005
"Elles ", Rehauts n°15, mai 2005
"(Une pie)", La Polygraphe 33.35, octobre 2004. Lire le poème sur le site des Rencontre poétiques de Montpellier 2003.
Un article de Yannick Mercoyrol dans CCP 11, cipM/Farrago, mars 2006.
Un poème sur remue.net, pour le troisième numéro de Ô.
Autres liens, autour de Alparegho, Pareil-à-rien :
Un article de Jean-Marie Perret, sur le site Bleu de Paille.
Consulter Le Printemps des Poètes - Le livre, où l’on peut aussi l'entendre dire un extrait du recueil.
Autre document sonore.
Lire le très bel échange épistolaire entre Georges Guillain et Hélène Sanguinetti sur le site qu'il a fondé Découvreurs de poésie de Boulogne-sur-Mer.
Colloque de Cerisy sur Salah Stétié, et annonce de sa contribution : Hélène Sanguinetti, Où va le cri.
Lire une traduction d'un des poèmes de D'ici, de ce berceau, « À celui qui », op.cité, p. 66, par Ann Cefola.
et une traductiond'un extrait de De la main gauche, exploratrice, op.cité, p.83 à 88, avec la possibilité de lire le texte original, par la même poète-traductrice.
©Poezibao & Maryse Hache



Fabienne
Elle a eu comme Jean-Luc et bien d'autres lecteurs un coup de coeur pour
"Homo erectus" de Tonino Benacquista

Jean Luc Fournier , rédacteur en chef , éditorialiste, chroniqueur : à Strasbourg il s'est imposé comme le "Monsieur Littérature" ; les auteurs rêvent de se faire interviewer à la librairie Kléber , à la radio ou à la télé par ce passionné de livres et de culture en général...Sa revue "Or norme" est superbe !

Son premier "j'ai lu volontiers" pour "Homo erectus"!

Bénédicte Savelli a lu "Infra rouge" de Nancy Huston et
"Un été sans les hommes" de S. Husvedt

Homo erectus : les hommes gagneront à le lire, dit Jean-Luc

Hélène Sanguinetti racontant brièvement son entrée chez Flammarion
(Ce qui est une consécration !)

Lucie Memmi rappelle la truculence des romans de Arto Paasilinna et se
prépare à savourer "Trois femmes puissantes"

Laurent Bindi : "Mémoire à deux voix"
Elie Wiesel a t-il été "manipulé" par F Mitterrand
en quête de rachat médiatique ?

L’ouvrage est écrit dans une langue parfaite, avec beaucoup de poésie chez François Mitterrand, notamment lorsqu’il évoque son enfance vécue avec ses grands-parents, et la tragédie, dans l’évocation du monde juif dans les Carpates hongroises, pour Wiesel. Des accents gaulliens chez François Mitterrand lorsqu’il parle « d’une certaine idée de l’homme », de « l’abaissement de la France », de défaut tragique des blindés de nos armée en 1940. Est publié dans l’entretien, intégralement le texte paru dans une revue étudiante lors de la déclaration de guerre. Avec des considérations sur la formule désastreuse pour lui : « jusqu’ici mais pas plus loin ». Et puis, inévitablement, ses relations avec Bousquet (à partir de la page 108). Guère convaincant pour un Président qui sait, il le dit, qu’il est près de terminer sa vie politique et qu’il met ses papiers en ordre, sans doute faute de temps pour écrire son quinzième ouvrage.
En réalité, ce livre donne à réfléchir sur, on dira, le côté extraordinaire ou incompréhensible de l’homme. Qu’est-ce qui peut lier Mitterrand à Bousquet ? Mitterrand péténiste où vichyste ? Pourquoi ne pas avoir rendue impossible l’extermination des Juifs alors que deux évadés d’Auschwitz en ont témoigné auprès des Alliés ? Pourquoi les Allemands ont-ils déporté 600.000 juifs au moment où la guerre est déjà, pour eux, perdue ? Des questions qui resteront sans réponse même après l’exploitation des nouvelles archives. A noter que François Mitterrand, il le déclare, connaît bien ses dossiers. Il le montre avec l’analyse du Moyen-Orient, où Wiesel est sans voix lorsque le Président parle des Palestiniens, lui qui a tant fait pour l’Etat d’Israël, au-delà même de « la réconciliation » avec la France. Des interrogations, des interrogations. N’est-ce pas, pour l’avenir, la meilleure façon de mettre en ordre les papiers, pour François Mitterrand, pour la postérité ? Il est le promoteur de la Bibliothèque de France, l’Opéra Bastille, la Grande Arche de la Défense, la Pyramide du Louvre …
Une appréciation sans doute trop limitée selon laquelle les Allemands ne pouvaient que perdre s’ils étaient contraints de dépasser le cadre germanique. Quelques phrases. François Mitterrand se dit peu rancunier mais connaissant, jeune, une « imagination destructrice ». Il évoque « le refus animal d’écrire », lui qui connaît parfaitement la littérature. C’est Wiesel qui cite Malraux, L’Espoir, « l’action se pense en termes d’action » (ce qui ne veut rien dire, sauf à justifier n’importe quoi). Rien sur la question sociale.
François Mitterrand et Elie Wiesel, « Mémoire à deux voix »
Editions Odile Jacob, 1995
Laurent Bindi

Du Colonialisme en Asie
Engels
Collection Mille et une nuits (2005)
"Le texte de Engels, un extrait, sur l’Afganistan, in « du Colonialisme en Asie », avec Marx, également à propos de l’Inde et la Perse, Collection Mille et une nuits (2005) est présenté en mettant l’accent sur une surprise et une évidence que je partage . En effet, l’analyse ici reproduite n’évoque qu’allusivement la question sociale et économique pour ne retenir que la guerre incessante depuis des siècles entre tribus et clans rivaux.
Le commentaire qui suit, concernant l’après 11-septembre, la lutte contre Ben Laden, retient une constatation essentielle de Marx pour qui il n’existe pas d’Etat afghan. Ce qui était «également manifeste lors de la première guerre d’Afghanistan, après l’invasion sovietique en1979-1980, et la rebellion du Commandant Massoud. Deux phrases de Marx dans ce texte post-facier : l’Afghanistan est « un terme purement poétique… comme s’il s’agissait d’un pays réel. L’Etat afghan n’existe pas…». Puis, la destinée de l’humanité peut-elle s’accomplir « sans une révolution fondamentale dans l’état social de l’Asie ».Ce même jour, l’éditorial du Monde s’interroge « Pourquoi sommes-nous en Afghanistan ? ». Ma Réponse: nous y sommes parce que nous n’avons pas le courage, la force et la folie d’entrer dans le Pakistan. « La Documentation Française » publie en ce moment un excellent dossier sur l’AfPak, un concept géostratégique et miltaire nouveau. A lire et méditer."
AL. Bindi
Alain...songeur!


Un second livre sera proposé par Laurent un peu plus tard : Marx et Engels
s'intéressant (déjà) à l'Afghanistan
Jean-Yves Acquaviva, auteur entre autres d'Ombre di Guerra, chez Albiana.
Lecteur, il a aimé ce livre d'un auteur australien, Kenneth Cook , qui aborde le sujet de la guerre du Vietnam avant même la fin de celle-ci !
Le vin de la colère divine
Kenneth Cook
Il y a les livres que l'on connait, les grands classiques que l'on finit toujours par lire. Il ya ceux dont on entend parler et qui attisent la curiosité et puis, il y a ceux qui arrivent par le plus grand des hasard. Une impression, un regard intrigué et le voila sur votre table de chevet. Cette fois là, ce fut le titre qui servit de déclencheur : "Le vin de la colère divine", quel titre ! Je l'aurais acheté rien que pour l'avoir dans ma bibliothèque. En plus, ce qui ne gâche rien, après que nous nous soyons observés quelques temps, je l'ai lu.
Un voyage initiatique en compagnie d'un jeune américain engagé volontaire dans l'enfer du Viêt-Nam pour "sauver le monde du communisme". La grande force de cette histoire, basée sur des témoignages de soldats et écrite en pleine guerre (1968), est de ne jamais verser dans le manichéisme. Au fil du récit, au fil des rencontres du narrateur, Kenneth Cook nous propose une illustration magistrale d'un des plus énormes lieux communs qui soit : "La guerre c'est mal". Il le fait sans complaisance ni sensiblerie, avec des mots justes, de ceux qui résonnent longtemps dans la mémoire du lecteur. Descente aux enfers, quête de la rédemption ou simple parcours humain ? A vous de voir, si vous avez la chance de croiser le chemin de ce livre et gouter sans modération au vin de la colère divine...
Kenneth Cook : Auteur australien (1927-1987) est un journaliste, réalisateur, scénariste et écrivain australien. Né à Lakemba, en Nouvelle-Galles du Sud, il étudia à Fort Street High School. Il a fondé un nouveau parti politique ainsi que la première ferme de papillon en Australie. Il est mort d'une crise cardiaque.
Son roman, Wake in Fright, a été adapté en 1971 au cinéma par Ted Kotcheff sous le titre alternatif Outback.
Œuvres
- Wake in Fright, 1961. Trad. Cinq matins de trop, éd. Autrement, 2006.
- The Judas Fish, 1983.
- Vantage to the Gale, 1963 (sous le pseudonyme de Alan Hale).
- Chain of Darkness, 1962.
- Stormalong, 1963.
- Wanted Dead, 1963.
- Bloodhouse, 1963. Trad. À coups redoublés, éd. Autrement, 2008.
- Take this Hammer, 1963.
- Tuna, 1967. Trad. Par-dessus bord, éd. Autrement, 2007.
- The Wine of God's Anger, 1968. Trad. Le vin de la colère divine, éd. Autrement, 2011.
- Eliza Fraser, 1976.
- Play Little Victims, 1978.
- Pig, 1980.
- Killer Koala, 1986. Trad. Le koala tueur et autres histoires du bush, éd. Autrement, 2009.
- Wombat Revenge, 1987. Tard. La vengeance du wombat et autres histoires du bush, éd. Autrement, 2010.
- Frill-necked Frenzy, 1987.
Jean-Yves Acquaviva a cherché à montrer les caractéristiques de ce texte paru chez "Autrement" et plus généralement, a ouvert une réflexion sur les moments où l'on peut écrire ou parler de la guerre... pendant qu'elle a lieu, des décennies après ?

Pierre-Louis
deux interventions à une heure d'intervalle
La première est l'exposé de l'une de ses thèses du moment : pour lui, les travaux de Darwin reprennent ce qui est dit par Socrate/Platon au livre VII de la République avec la célèbre "allégorie de la caverne".
La seconde il nous a fait réfléchir par un tour de table à la notion de "liberté" et c'était très bien !

Jany et raymond

Hervé Cheuzeville
Passion : l'Histoire !
Il a tenu tout d'abord à dire quelques mots du roman de Marc Bonnant "Conciliu"

Là c'est un ensemble de romans de Jean d'Aillon qui montre la naissance au M.Age de nos grandes villes
je connais aussi quelques éleves français dans le même cas!* Je connais aussi quelques élèves français dans le même cas.
* Je connais aussi quelques élèves français dans le même cas.
Là, Jean-Luc est enthousiaste : il ne faut pas se priver de lire
"Le réveil de Bunuel" de Jean-Claude Carrière

Qualité des interventions, qualité de l'écoute !

Une belle salle, cosy, vaste ; propice aux rencontres !

Nous prenons congé, doucement ! Nous nous retrouverons
dès septembre avec un "Spécial rentrée"


Jardins, extérieurs et convivialité

on s'est retrouvés avec bonheur à Sandwiches land (jusqu'à plus de minuit !)


La soirée s'est poursuivie pour ceux qui le pouvaient chez Sandwiches Land (non, ça ne s'invente pas !), juste après Ponte Leccia, direction Corte, puis on prend le petit pont à gauche vers Gavignanu, Morosaglia, San Lorenzu, Le Boziu...Alex sait accueillir ! Si vous passez par là, si vous avez besoin d’une halte à l’ombre en toute simplicité, appelez ( 0420038401 ) ou arrêtez-vous ! N'hésitez pas à dire que vous venez de la part de l'association ou de ses membres...
Envoyez vos articles, vos photos, vos coups de coeur, vos déceptions de lecteur, de spectateur...les expos ou concerts à ne pas manquer, ou à fuir.