

Une belle salle, des lecteurs ; l'adolescence est souvent définie comme la période suivant l'enfance et précédant l'âge adulte mais reste une notion fort élastique. Il y a des adolescents précoces et des adolescents attardés...Ce sur quoi l'on peut s'accorder, c'est qu'il s'agit d'un moment de la vie où l'on se croit à la fois invincible et fort démuni ; notre thème de la soirée a motivé bien des auteurs et des lecteurs !Quelles ont été les oeuvres marquantes de nos adolescences ? Qu'a t-on lu à 15, 16 ou 17 ans ? Et quels sont les livres qui révèlent l'adolescence ?Chacun a sa petite idée et le débat est ouvert. :
Freddy: PAul VAcca "La petite cloche au son grêle "
Monique, Yvonne, Marie-Pierre
Michèle
Monique:
"Le coeur est un chasseur solitaire" de C.Mac Cullers
C’est tout juste à l’age de 23 ans en 1940 que Carson Mac Cullers, jeune romancière américaine publie son premier roman
« le cœur est un chasseur solitaire ».
De cette lecture, se dégage un sentiment de nostalgie, de tristesse pour le monde désespéré et émouvant qu’y est dépeint.
L’action ou plus précisément l’histoire car il ne s’agit en rien d’un roman d’action, mais plus d’une chronique se situe dans une ville du Sud des Etats-Unis, juste avant le seconde guerre mondiale.
Pendant une année, au fil des saisons, nous suivons plusieurs personnages qui se croisent mais sans vraiment se rencontrer, tous en quête de chaleur humaine, d’écoute, de reconnaissance.
Il y a Mick Kelly, une fillette de 12 ans proche de l’adolescence, aux cheveux d’étoupe et semblable à un garçon, dont les parents tiennent une pension de famille. Elle a une passion pour la musique. Son désir le plus grand est d’apprendre à jouer du piano car ainsi elle espère avoir un avenir meilleur;
Biff Brannon, propriétaire du restaurant « le café de New York » homme taciturne, qui reconnaît aimer les anormaux et a une vie conjugale sans éclat;
Benedict Copeland, seul médecin noir de cette ville, écartelé entre son orgueil et sa condition de noir. Il souffre de voir ses frères de couleur méprisés et milite pour qu’ils s’instruisent et accèdent ainsi au statut des blancs ;
Jake Blount, écorché vif, vagabond alcoolique convaincu que le seul le communisme pourra être le salut des pauvres ;
Et enfin John Singer, qui à mon sens, est le personnage phare de ce roman. Il est sourd-muet et habite la pension des Kelly. Singer est une personne très attachante qui semble protéger ceux qui l’entourent.
Tous se tournent vers lui et recherchent, comble de l’ironie, son écoute. Il leur apporte une chaleur humaine qui les rassure et favorise leurs confidences: ils lui parlent de leurs vies, leurs rêves, leurs idéaux. Ces moments de partage, de mise en parenthèses de leurs solitudes ne sont pourtant qu’illusions.
Leurs relations reposent sur une totale incompréhension. Singer est un homme généreux, rempli d’humanité mais qui ne récolte de leur part qu’estime et respect. Mais lui aussi est seul.
Sa propre solitude est d’autant plus vive et douloureuse qu’il ne peut et ne veut la partager avec personne. Son seul ami, un grec sourd muet comme lui Antonapoulos, est malade et a été interné dans un asile psychiatrique. Et le lien qui les est uni est si fort que sans lui, il est perdu. La première phrase du roman : « Il y avait dans la ville deux muets que l’on voyait toujours ensemble » retranscrit parfaitement cette amitié infaillible.
Tous sont insatisfaits de leur vie et se débattent seuls. Ils avancent avec un certain fatalisme et leurs idéaux sont mis à mal ou oubliés par les drames du quotidien.
Carson Mac Cullers fait une étude poignante de la solitude et des sentiments humains.
Elle nous restitue une peinture intéressante de l’Amérique de l’après récession où la vie des populations ouvrières est souvent miséreuse Plusieurs autres thèmes sont abordés tels le communisme, la religion mais aussi la guerre et le fascisme et surtout le racisme.
Elle a su traduire l’injustice de la ségrégation raciale et donne des pistes d’égalité par la voix du Docteur Copeland.
Un roman dense, à la lecture fluide et au ton très musical. Sa construction fait penser à une symphonie. Les références à la musique sont nombreuses jusqu’au nom provocateur du sourd muet Singer.
Le dénouement aurait-il pu être différent ? A vous de le dire…..
Raymond Mei:
"L'enfant" de Jules Vallès
Une lecture marquante de jeunesse
L'Enfant est le premier livre de la trilogie de Jules Vallès (avec Le Bachelier et L'Insurgé), écrivain du milieu du 19ème siècle.
C'est une œuvre autobiographique qui décrit la jeunesse pauvre et malheureuse de l'auteur à travers le personnage principal,
Jacques Vingtras (mêmes initiales). Jacques subit une oppression très forte de la part de ses parents.
Son père est intransigeant. Il est d'abord professeur de collège puis agrégé dans un lycée de province. Il doit montrer l'exemple, alors il brutalise son fils qui souffre en silence. Il le punit souvent à l'école avec des "retenues" régulières dans des pièces exiguës. En outre, il vivra un véritable drame quand il apprend l'infidélité de son père. Il est surtout le souffre-douleur de sa mère qui est possessive, tyrannique et violente. Elle le fouette tous les jours car elle part du principe "qu'il ne faut pas gâter les enfants sous peine de leur rendre mauvais service". A cet effet, les toutes premières lignes de son œuvre sont significatives: " Ai-je été nourri par ma mère ? Est-ce une paysanne qui m'a donné son sein ? Je n'en sais rien. Quel que soit le sein que j'ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j'étais tout petit; je n'ai pas été dorloté, tapoté, baisoté; j'ai été beaucoup fouetté. Ma mère dit qu'il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins; quand elle n'a pas le temps le matin, c'est pour midi, rarement plus tard que quatre heures."Il dédit son livre:
"A tous ceux qui crèvent d'ennui au collège ou qu'on fit pleurer dans la famille, qui, pendant leur enfance, furent tyrannisés par leurs maîtres ou rossés par leurs parents". En parlant de la maison de ses parents il dira: " C'est dans cette prison que j'ai passé les heures libres de ma vie d'enfant".A l'école, ce n'est pas mieux. Constamment puni pour des broutilles, il y mange très mal. Il s'y ennuie. Ses professeurs sont d'affreux pédants. Devant tant d'injustice, son seul échappatoire sera ses moments passés à la campagne ou chez ses oncles. Ce manque d'éducation et d'affection, aura pour effet d'en faire un révolté permanent contre l'injustice sociale. Il va donc se battre sans relâche pour "défendre les droits de l'enfant". Il exprime ainsi sa révolte contre cette société bourgeoise. Car, pour lui, l'enfant est un paria de cette société en n'ayant aucune possibilité de revendication. Il dénonce le caractère superficiel de l'univers scolaire où tout est imposé, abstrait. Aucune réalité par rapport au monde où il vit. Mais cette vie misérable est le reflet de la vie en province au 19ème siècle. Sa mère a honte de ses origines paysannes. Elle veut fréquenter les gens de la haute société. Elle défend à son fils de donner aux pauvres parce-qu'ils font un mauvais usage de l'argent. On a l'habitude d'épargner et non de dépenser. Mais Jules Vallès se sentira toujours proche des catégories modestes et pauvres. Dans son livre, se dégage fortement ce lyrisme révolutionnaire, mais aussi la satire, l'ironie que son enfance ont forgé. Il y baigne une atmosphère de réalisme à l'état brut et d'humour permanent. C'est en cela qu'il se différencie du "Petit Chose" d'Alphonse Daudet. Il ne suivra donc pas les traces de son père: " Je ne serai pas enseignant, mais ouvrier !", dira-t-il. Son œuvre recèle un important intérêt historique: celui d'un écrivain engagé qui exprime sa révolte contre la société bourgeoise de la Monarchie de Juillet mettant en cause les deux institutions fondamentales de cette société: la famille et l'école.
Tristesse et compassion seront donc les sentiments forts de ce livre. Une tranche de vie de ce milieu de siècle. L'histoire de Jacques est celle des mal-aimés de tous les temps.

Marie-Anne :
"Le Club des Incorrigibles Optimistes" de Jean Michel Guenassia
Le Club des Incorrigibles Optimistes est le premier roman de Jean Michel Guenassia.
Il a obtenu le Prix Goncourt des lycéens en 2009.Bien qu’il s’ouvre sur les obsèques de Sartre en 1980
avec un éloge funèbre (pour le moins peu élogieux),
et se referme sur des obsèques ce livre n’a rien de déprimant. Il relate l’histoire d’un jeune garçon
que l’on suit de son douzième anniversaire en 1959 à l’été de l’obtention de son bac en 1964.
Issu d’une famille mal assortie, puisque son père est un réfugié communiste italien et sa mère
une bourgeoise un peu coincée, le héros Michel Marini, suit tant bien que mal des études au lycée Henri IV.
S’il est nul en maths, il dévore les livres qu’il emprunte à la bibliothèque avec une fin d’ogre.
Ses activités préférées : lire, prendre des photos de Cécile la petite amie de son frère, écouter
les disques de rock venus des USA que lui a prêté le frère de Cécile et …jouer au baby foot dans un café,
« Le Balto »,
un de ces vrais bistrots parisiens tenu comme il se doit par de sympathiques Auvergnats.
C’est là qu’il découvre, dans une arrière salle, des hommes qui se réunissent pour jouer aux échecs.
Ce sont des réfugiés russes qui ont fuit un pays où l’absurde et l’arbitraire règnent en maître et
qui n’ont eu pour toute solution que de laisser derrière eux femmes et enfants.
On suit donc en parallèle la vie du jeune garçon et celle de ces réfugiés.
Sa vie est donc celle de tous les adolescents, rythmée par l’école, les copains, la découverte
des premiers émois; mais elle est aussi marquée par la séparation des parents, par la guerre d’Algérie
qui fait rage et qui envoie au combat son frère et celui de Cécile et par l’histoire tragique de ses amis russes.
C’est là un bon roman amusant et triste à la fois, peut-être un peu trop ambitieux par le nombre d’histoires
qui s’y croisent et s’y recroisent mais qui reste agréable à lire. Les lycéens ont encore une fois bien choisi...

De nouveaux adhérents...

Anne a présenté en deux mots "Maité coiffure" apprécié par les adolescents



Bénédicte, Noëlle, Alain

Nathalie

Vraiment de bons moments !


Jean Pierre Denis:
"Kiffe, kiffe demain"
Présentation du roman de Faiza Guène qui apparaît
comme révélateur des problèmes d'une adolescence contemporaine




Ange, toujours provocateur !

Justine et son père

Justine: elle a présenté l'histoire vraie de
L'évadé du Mont Saint Michel


Bénédicte:
J. Joyce : "Portrait de l'artiste en jeune homme"

Nathalie:
Les romans de Jane Austen
Nathalie et la lecture, c'est une vieille histoire...
Comment son adolescence s'est nourrie de lecture, comment Jane Austen
enrichit son imaginaire en même temps que sa connaissance des moeurs d'Angleterre,
comment Darcy a été paré de mille attraits...Voilà ce qu'elle nous explique
A propos de JANE AUSTEN
Le thème de la soirée « littérature et adolescence » ne pouvait pas me laisser indifférente. Trouver alors l’ouvrage qui aurait pu accompagner cette soirée était simple et compliqué à la fois. Car il y a tant d’auteurs dont j’aurais aimé parler ! Bref, mon choix s’est arrêté sur l’auteure anglais Jane Austen dont j’ai lu tous les romans.
Lorsqu’on pénètre dans l’univers de Jane Austen, on découvre les contrées du Sud de l’Angleterre au début du XIX ème siècle avec des protagonistes appartenant pour la plupart à la classe sociale anglaise moyenne. Les univers sont rétrécis à l’extrême, on s’invite dans les salons de ces dames anglaises dont la problématique est souvent la même : le mariage. Car il faut, il est nécessaire pour ces femmes d’accéder à une identité sociale qui n’est possible qu’à travers le mariage. Certaines font d’heureux choix, d’autres pas…Dans Orgueil et Préjugés Monsieur et Madame Bennet ont cinq filles ! Le jour où Lord Bingley devient leur voisin, Madame Bennet n’a de cesse de marier sa fille ainée Jane à celui-ci. Les deux jeunes gens sont manifestement amoureux l’un de l’autre mais c est compter sans Darcy… et là bien sûr je suis obligée d’ouvrir une large parenthèse à propos de l’orgueilleux Darcy qui a incontestablement fait rêver tant de jeunes filles. L’écriture pleine de retenue de Jane Austen favorise les fantasmes les plus fous quant au ressenti des héros. C’est ainsi qu’elle donne la possibilité au lecteur d’écrire son propre texte, d’imaginer tous les possibles narratifs. En somme le lecteur participe activement au roman qui lui donne un rôle tout à fait essentiel dans le récit. C’est ainsi que j’ai construit autour du couple Darcy – Elysabeth (la seconde sœur Bennet) de multiples scénarii qui ont sans doute participé à me faire tant aimer ce roman. Combien de questions me suis-je posées sur ces deux là ! Va-t-elle enfin lui dire qu’lle l’aime ? Se débarrassera-t-elle de ses préjugés ? Et lui, cet orgueil, qu’en fera-t-il ? On ne s’ennuie guère dans les campagnes anglaises ! Enfin, Darcy me fit rêver d’une force à peine dicible !
Le réalisme subtil de Jane Austen, la connaissance qu’elle avait de ce monde puisqu’il était sien charme le lecteur qui s’attache à cet univers. On pense au peintures de Watteau lorsqu’on lit ces romans. Les tableaux intimistes que la romancière nous livre sont loin d’être simplistes mais ils cultivent l’art de la demi-teinte et les atmosphères feutrées. La passion n’est jamais très loin mais elle se dissimule derrière les visages élégants de ces dames. On en vient à oublier tout ce qui se passe autour. Par exemple, Jane Austen évoque peu les conflits franco-anglais. Le lecteur les saisira à travers de fugaces allusions ou bien à certains protagonistes appartenant à l’armée anglaise. La romancière en fait sans doute l’économie afin de concentrer au possible l’action et les intrigues.
Son dernier roman Persuasion est sans doute le plus sombre et le plus nostalgique. Malheureusement Jane Austen ne l’a jamais terminé car elle fut emportée par la maladie. Les corrections auraient sans doute gommé le ton ampoulé et parfois emphatique de certaines tournures. Cela dit on conserve encore une fois les mêmes thématiques : le mariage, la raison sociale…
Jane Austen reste encore d’actualité. Il n’est que de voir l’intérêt que porte le cinéma à son œuvre (Orgueil et Préjugés a été porté à l’écran il y a peu). Elle est lue et particulièrement par les adolescentes. Mais certaines voix me chuchotent qu’il n’y pas d’âge pour apprécier ces romans…
Bibliographie :
Du même auteur :
RAISON ET SENTIMENTS
ORGUEIL ET PREJUGES
MANSFIELD PARK
EMMA
NORTHANGER ABBEY
PERSUASION
Autour de l’intérêt qu’a pu susciter Jane AUSTEN :
Karen Joy Fowler, Le club Jane Austen, Folio, 4543.
Pour sourire et parfois rire ( sans oblier Darcy !) :
Helen Fielding, Le journal de Bridget Jones.
FILMOGRAPHIE
RAISON ET SENTIMENTS
1981, Rodney Bennet, série de la BBC, 2H54.
1995, Ang Lee avec EMMA THOMSON.
2000 : Rjiu Menon, Kandukondain, Kandukondain , Inde.
ORGUEIL ET PREJUGES
1940, Robert Z Leonard.
1979, Cyril Coke, BBC, 4H19.
1995 : Simon Langhton, BBC.
2001, Sharon Maguire, Le journal de Bridget Jones.
2003, Andrew Black.
2004, Gurinder Ghada, coup de foudre à Bollywood, Analogie.
2005, Joe Wright avec Keira Knightley.
MANSFIELD PARK
1983, David Giles, BBC.
1999, Patricia Rozeman, BBC.
EMMA
1972, John Glenister, BBC, 4H17.
1995, Amy Heckerling, Clueless, analogie, transpose le microcosme d’Emma dans un lycée de Bervely Hills.
1996, Douglas McGrath.
1997, Diarmuid lauwrence, téléfilm ITV.
NORTHANGER ABBAY
1986, Gilles Foster, téléfilm BBC.
PERSUASION
1971, Howard Baken, téléfilm ITV.
1995, Roger Mitchell.
2007, Adrian Shergold, Persuasion.

Silke:
"Les désarrois de l'élève Torless " de R. Musil
Thème : l’adolescence
Les Désarrois de l’élève Törless, le premier livre de l’auteur autrichien Robert Musil, publié en 1906, est l’analyse psychologique de l’adolescence par excellence. Ici, pourtant, pas de jeunes filles aux rêves démesurées, à la candeur naturelle, mais un milieu purement masculin, dans un pensionnat pour fils de bonne famille, à la frontière est de l’Autriche.
Nous « survolons » le village situé dans une plaine, la forêt qui jouxte, dans la forêt une auberge malfamée, un peu plus loin les bâtiments du pensionnat. N’oublions pas la gare, où les parents font leurs adieux au jeune Törless, un garçon intelligent et discret. Puis nous « plongeons » dans cet univers fermé, plutôt glauque, et nous suivons, comme à la loupe, les péripéties de quatre élèves. Au début, Törless est inconsolable, mais une sorte d’indifférence le gagne bientôt : l’enfance est derrière lui et il s’attache étrangement à deux camarades de classe, plus âgés que lui : Beineberg et Reiting, deux fortes têtes qui ne cessent de terroriser leurs camarades. Le duo s’acharne notamment sur Basini, un adolescent de condition plus modeste dont ils menacent de divulguer les petits larcins. Devant l’attitude ignoble de ses deux camarades, Törless reste impassible… La brutalité, la perversité le répugnent, elles lui serviront pourtant de prétexte à distinguer la raison de l’instinct. Le moment-clé sera la découverte de l’homosexualité.
Ce roman d’initiation très cruel, qui n’a pas pris une ride, ne tentait pas d’influencer positivement l’éducation des jeunes, mais avait un but quasi philosophique : Musil est, avec Paul Valéry, le dernier représentant (littéraire) du rationalisme. Et en 1936, Musil a lui-même constaté que ses protagonistes Beineberg et Reiting étaient des « dictateurs in nucleo », semblables ainsi à certains personnages du film Le Ruban blanc de Michael Haneke.
Volker Schlöndorff a adapté le roman pour le cinéma (prix de la critique à Cannes en 1966), Le Jeune Törless, avec dans le rôle de Törless : Mathieu Carrière.


Harry Potter
Non, ce n'est pas mal écrit ! Laissez vos enfants plonger
avec délices dans les aventures si enviables de ce jeune sorcier !



Freddy:
SACHA SPERLING : "MES ILLUSIONS DONNENT SUR LA COUR"
L'histoire d'un adolescent sous mauvaise influence : tiens il s'appelle Augustin ...
