
La femme de l’analyste Bruno Tessarech
Folio (même pas 200 pages, publié en 2005)
Cet auteur m’a toujurs plu, ses romans, parce que la philosohie, dont il est un spécialiste, ne me distrait pas. Le titre de celui-ci est intéressant…suffisamment pour me pousser à l’acquérir : mystère, intérêt ponctuel pour les choses privées ?
Un petit livre très marrant ; un auteur qui ne peut plus écrire , c’est ça la page blanche ! C’est pire que « la hantise de la page blanche » : alors la solution un peu « miracle » que lui conseillent les copains « va chez un psy » .
On a le récit de sa première démarche en ce sens, de ses séances, de ses progrès, de ses déceptions et surtout, on vit la genèse de sa fixation sur un personnage : la femme du psy.
Un roman qui sent beaucoup le témoignage mais qui sait bien dédramatiser par l’humour le tourment des auteurs . Happy end, si l’on veut, et ça c’est pas mal parce qu’on peut se lasser des épilogues qui plombent le moral .
RM B