
La fascination du pire
de F. zeller:
j’aime moyennement l’histoire qui de toute façon n’est qu’un prétexte à une réflexion sur le monde actuel et notre rapport à la religion musulmane et à l’intégrisme.
Quelques pages amusantes ; p25 sa vision des hommes politiques ; la référence à l’ignorance avec l’anecdote sur Montaigne et Rabelais p151.
Et surtout la belle et triste description d’Astrid Grégoire cette fille seule et laide, (seule car laide) comme on en a très souvent dans une classe.
En tout cas sa réflexion sur les religions n’est pas rassurante surtout qu’il est évident que ça va être le gros problème des années à venir.
M.A.Perfettini juin 08