
Blanc comme la nuit, éditions Albin Michel , 285 pages
Katherine E. Quenot
Je suis fan des récits fantastiques, de l'épouvante , de la science fiction et de la fantaisie (Heroic Fantasy) et ce livre m'a doublement marqué : primo il se passe en Corse, ensuite il est très bien ficelé et répond aux lois du genre.
C'est vrai qu'on peut le comparer aux livres de S. King car l'histoire va crescendo, on comprend que tout est lié et qu'on ne peut pas changer grand chose, et parfois on se dit qu'il y a un peu beaucoup de coincidences
L'histoire de la Vipère qui porte tellement de noms différents mais est souvent fade dans les romans actuels , ici c'est pas le cas ! J'ai lu en 2 jours cet assez gros volume, souvent avec des envolées poétiques et de très beaux passages pour ceux qui aiment aussi le surnaturel.
en fait la Corse a l'air d'être surtout un prétexte, parce qu'elle sert de cadre (Piediterra, c'est bien trouvé) et les noms sont corses (les Steffanaggi) mais pas tous, pas le principal (Nyx, ça fait américain , la vieille Vives) et même si le père de famille tient un gite rural, qu'il est question de lieux existants,c'est une histoire plutôt cosmopolite
Ange D.
Juillet 2009
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