LE COLOMBA
Restaurant du Vieux-Port de Bastia
Ouvert de mars à octobre, tous les jours jusqu'à minuit.
Tel: 0495327914
Avec son nom qui rappelle la célèbre nouvelle de Prosper Mérimée, "Le Colomba", restaurant du mythique Vieux-Port , est bien connu dans la région bastiaise.
Son emplacement privilégié, au coeur du "Vecchiu Portu", juste au pied de l'église Saint Jean-Baptiste qui, avec son campanile et sa scalinata, représente l’ un des clichés les plus prisés de Corse, en fait le lieu de détente idéal pour les promeneurs , d’ici ou touristes, les rêveurs et les peintres…
On remarque tout d’abord sa superbe terrasse en bois aux nombreuses tables et chaises confortables, qui lui confèrent une allure de paquebot à quai. La vue, vers la pittoresque citadelle et l'ancien Palais des Gouverneurs, perchés sur un rocher, est imprenable. Les bateaux de plaisance et les gréements des navires à voile se balançant au gré du vent, et protégés par un môle Génois, ajoutent à ce cadre majestueux un air féerique. Le bar à cocktails est fréquenté par les estivants qui se délectent les papilles autant qu'ils admirent le panorama.
L'Etablissement, géré par la famille Yenco, est vaste ; les jours de pluie ou de trop forte chaleur, on peut se placer à l’intérieur. On y trouve la salle avec comptoir et caisse, ainsi que deux magnifiques salles/salons ornés de cadres et de bibliothèques qui leur confèrent un côté très cosy, si british .
A cet endroit de "A marina", le personnel est sympathique et accueillant. L'éventail de sa carte offre de nombreuses tentations, des incontournables pizze, à la carte des poissons (rougets en salade, St-Jacques gratinées au muscat, daurades aux cèpes), viandes (carré d'agneau en croûte d'herbes, entrecôtes XXL pour les plus gourmands) ou glaces.
Il fait bon s’y retrouver ; la plus petite des salles qui contient une vingtaine de personnes, est un havre de paix où on peut suivre un match, confortablement installé, ou lire, tranquille ; c’est aussi le cadre rêvé pour des pauses culturelles. Les participants au Café Littéraire Musanostra de la fin septembre ont apprécié ce lieu.
Raymond Mei
COMPTE RENDU DU CAFÉ LITTÉRAIRE DU 27/09/11
Il n'est en rien hasardeux que l'aspect événementiel de la rentrée littéraire soit salué par Musa Nostra. D'aucuns répètent à l'envie qu'il s'agit d'un stratagème commercial et c'est sans doute vrai mais réalise t-on que ce phénomène est exclusivement français. Cette fête du livre n'existe nulle part ailleurs. Aussi nous devions-nous d'être présent lors de cette fameuse rentrée...
Mais en matière de livre, il est bien difficile d'être exhaustif tant la subjectivité détermine nos choix. Ce soir présenter la rentrée littéraire était une gageure, il sera donc question de « ma rentrée littéraire ». Quel livre? Quel roman? Comment trouver le bon livre?
C'est en restant des heures autour des étalages croulant de nouveautés que j'ai fouillé afin de trouver ce qui fera mon bonheur. Tout ce que je dirai sera donc totalement arbitraire et guidé uniquement par mes penchants voire mes obsessions.
Le premier roman dont je vais vous parler est celui qui se faisait le plus discret sur le présentoir de la librairie. Il ne fait guère plus de cent pages et est écrit par un auteur que je ne connaissais absolument pas. Il s'agit du récit de Fanny Saintenoy Juste avant édité chez Flammarion. C'est une narration à deux voies qui chapitre après chapitre nous fait découvrir l'univers de deux femmes : l'une à l'automne de sa vie et l'autre beaucoup plus jeune. La prose m'a parue touchante confinant presque à la poésie. Il y a quelque chose d'infiniment subtil dans ce récit, cela vous saisit uniquement avec la grâce des mots. C'est cette délicatesse verbale qui m'a convaincue d'acheter ce livre.Le second roman qui m'a interpellée (car je pense que le seul mot approprié) est celui de Marie Darrieussecq Clèves édité chez POL. Cette fois-ci je me suis tournée vers un auteur connu salué par la critique en 1996 pour son roman Truismes. L'ouvrage est sulfureux, il amène avec lui un petit parfum de scandale. En effet, Clèves est la ville où vit la petite Solange dont on va suivre l'initiation sexuelle, le passage de l'enfance à l'adolescence. Le thème est battu et rebattu certes mais il a trouvé chez moi un certain écho...
Le troisième roman est celui d'Éric Reinhardt Le système Victoria édité chez Stock. Pourquoi l'avoir acheté? Tout simplement à cause du quatrième de couverture. Pour moi ce roman renvoie à tous les possibles, à ce qui ce serait passé si... De plus, la narration en feuilletant le texte semble des plus aboutie. J'ai dans l'idée que c'est un bon livre. C'est ce qui a suscité mon envie de le découvrir.
Le quatrième roman s'intitule Stoner de John Williams dans une très jolie édition du dilettante. Anna Gavalda en est la traductrice. Stoner est un jeune homme pauvre du Missouri envoyé par ses parents à l'université pour étudier l'agronomie. Stoner découvrira la littérature et à partir de là il ne sera jamais plus le même. Roman d'initiation mais aussi roman sur le pouvoir de la lecture. Cela ne pouvait me laisser indifférente!
Enfin, parce que Musanostra aime le polar, je me suis laissée tenter par le dernier Lisa Gardner Derniers Adieux publié chez Albin Michel dont je peux vous dire qu'il est aussi bon son précédent roman. Tout y est : serial killer, disparition inquiétante et bien entendu des pièges aussi bien tendus à l'héroïne qu'au lecteur. Décidément Lisa Gardner est en train de s'imposer dans le cercle très fermé des reines du suspens.
J'aurais aimé vous parlé de beaucoup d'autres livres. Evidemment le dernier Haruki Murakami 1Q84 qui devient au Japon depuis sa sortie un véritable phénomène littéraire. J'aurais aimé vous parlé du roman La question Finkler d'Howard Jacobson ou celui de Nancy Huston... Bref vous l'avez compris le sujet est bien trop vaste...
Bonne lecture...Nathalie Malpelli
Nathalie a donné la parole à Yvonne qui a sélectionné parmi tous les livres exposés par médias et libraires quelques titres ; ce soir-là elle a choisi de mettre à l'honneur le livre de Delphine le Vigan, à propos duquel elle nous a adressé un billet, ainsi que Eux d' Hélène Gestern
et Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson
YvonneDelphine de Vigan Rien ne s’oppose à la nuit
Elle est née en 1996, elle a écrit 6 romans dont NO et Moi en 2007 = prix des libraires
Elle a eu le prix des lecteurs Corses en 2010 pour « Heures souterraines »
L’auteur écrit sur sa mère Lucile qui s’est suicidée à l’âge de 61 ans, elle a choisi de mourir vivante.
Elle avait besoin de laisser une trace de sa mère et surtout d’essayer de comprendre sa souffrance car sa mère était maniaco dépressive.
Elle nous raconte Lucile enfant, dans sa famille nombreuse puisqu’elle est la 3ème sur 9 enfants, Lucile adulte , Lucile mère de deux fillettes, Lucile face à sa maladie.
On découvre une famille bruyante, avec les vacances dans la maison familiale, pleine de joie, d’amour, et aussi dévastée: accident mortel, suicides, inceste, folie.
L’auteur a aussi intercalé des chapitres qui racontent le cheminement du livre, son enquête auprès de ses oncles et tantes, de sa sœur, des cassettes audio de son grand père, des écrits de sa mère, en espérant être au plus prêt de la réalité sans faire de la peine à sa famille.
Ce livre est une déclaration d’amour à sa mère, c’est magnifique….
Eux sur la photo de Hélène Gestern
C’est un roman épistolaire qui raconte la recherche de la vérité face au secret de famille.
Hélène a 38 ans, lorsque son père décède, elle trouve la photo de sa mère morte lorsqu’elle avait 3 ans. Sur cette photo, 3 silhouettes : sa mère est accompagnée de deux jeunes hommes d’une trentaine d’année. Cette photo est accompagnée d’un article retraçant la victoire sportif de Mme Hivert et de Mr P. Crusten le 16 juillet 1971
Elle décide de passer une annonce avec photo à l’appui. A sa grande surprise elle reçoit un courrier du fils d’un des hommes sur la photo. Et de là commence une enquête mutuelle, Stéphane fouille les archives de son père qui était photographe et Hélène remonte le passé de sa mère.
Au fil de ses échanges de courriers, de mails, de SMS, leurs recherches se recoupent et en même temps nos deux personnages évoluent dans leur relation …
Ce que j’ai beaucoup aimé c’est qu’à chaque fois au travers d’une description d’une photo, on progresse dans ce secret familial.
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson
Ce livre est une bouffée d’oxygène, je me suis régalée …
Le vieux a 100 ans et il ne veut pas fêter son anniversaire que la maison de retraite lui organise.
Il décide de fuguer. Et là commence l’aventure à travers la Suède avec des personnages hauts en couleur.
En même temps, il nous raconte sa vie, en tant que génie des explosifs. Avec une succession de hasards indépendants de sa volonté, des situations déroutantes et des rencontres avec des grands personnages de l’histoire, il nous fait voyager à travers le monde.
Cette histoire m’a rappelé le film avec Jack Nicholson et Morgan Freeman dans « sans plus attendre ». Cela n’engage que moi.
Marie Do Lecullier
ce roman fait l'unanimité ; Marie-Do nous en a parlé avec passion et a envoyé aussi quelques considérations sur cette lecture
RIEN NE S’OPPOSE A LA NUIT
DELPHINE DE VIGAN
JC Lattès
Quel livre …mais quel livre…!
Attirée, hypnotisée même, par cette superbe première de couverture (pour moi la plus belle de cette rentrée littéraire) j’ai acheté ce livre peu de temps après sa parution sans rien connaître de l’histoire, juste en me fiant à ce qui se dégageait de cette photo énigmatique, ce portrait couleur de cendre et de ce titre évocateur (tiré d’une chanson d’Alain Bashung).
De Delphine de Vigan je ne connaissais que le titre de ses livres précédents les plus connus (depuis j’ai lu de façon frénétique trois de ces superbes romans).
« Rien ne s’oppose à la nuit », lu en un week-end, ne m’a pas lâchée. Ce n’est pas un livre dont on se débarrasse facilement. Difficile de passer à un autre dans les jours qui suivent, il nous habite longtemps, il m’a laissé à vif, bouleversée, les yeux larmoyants la gorge serrée, sans voix. Qu’ils m’ont paru fades les autres livres de cette rentrée littéraire que j’ai lus depuis (malgré la qualité indéniable de certain d’entre eux) …tant et si bien que je l’ai relu.
C’est ce que j’attends de la littérature : d’être heurtée, émue, bouleversée, cognée, portée et emportée dès l’incipit dans une histoire qui ne m’appartient pas mais qui subitement devient intime, de même que son auteur, bref une écriture capable de me mettre dans un état d’hyper réceptivité émotive.
Et Delphine de Vigan a ce talent là.
Deux ans après avoir découvert le corps de sa mère, Lucile, dans son appartement (elle s’est suicidée à l’âge de 61 ANS en 2008), l’évidence « d’écrire sa mère », va s’imposer à Delphine de Vigan, sa fille aînée.
Pour essayer de comprendre la douleur de Lucile, ce qui l’a menée à son geste ultime, trouver le point de rupture, elle va se lancer dans une enquête longue et minutieuse, remonter le temps, replonger dans l’enfance et l’adolescence de sa mère puis dans la sienne et tenter de recoudre pan après pan le manteau de mémoire avant que tout ne s’évapore irrémédiablement.
Sans répit, elle a interrogé, « cherché, fouillé, gratté, déterré, exhumé » multipliant les entretiens avec ses oncles et tantes et avec sa sœur, relisant tous les écrits de sa mère, écoutant les nombreuses cassettes audio laissées par son grand-père, visionnant les films familiaux.
Chaque parole mais aussi chaque silence sera également interprété. Elle va donner sa version des faits et nous faire part de ses incertitudes, ses peurs, notamment celle de trahir sa mère et les membres de sa famille, mais comme « la vérité n’existe pas » et puisque chacun à forcement vécu les évènements à travers son propre prisme, il a bien fallu trancher pour une vérité, la sienne.
S’intercale donc avec le récit un « work in progress » où elle fait part de ses doutes, ses interrogations, ses renoncements, ses scrupules, ses regrets, ses espoirs. Cet éclairage sur la genèse du roman permet d’impliquer et d’interpeler davantage le lecteur donnant ainsi une portée plus puissante au roman (alternance du « je » et de la troisième personne).
Pour ce qui est du récit, dans la première partie du roman Delphine de Vigan remonte aux années 1950 et dresse un portrait sensible de l’enfance puis de l’adolescence de Lucile ainsi que des membres attachants de sa « tribu ». Famille en apparence idéale, qui fascinait et dont elle était la troisième enfant d’une fratrie de neuf.
Mais une succession de drames (décès successifs de trois de ses enfants, naissance d’un enfant trisomique, suspicion d’inceste, maladie mentale) vont balayer les apparences et morceler cette famille idyllique à la fois « joyeuse et dévastée ».
Lucile n’en sortira pas indemne, femme fragile, ambivalente, à la fois mystérieuse et solaire, grave et fantasque, lumineuse et ténébreuse, sanguine et calme. Elle sombre peu à peu dans la folie (elle était atteinte de troubles bipolaires) alternant des moments de délire avec des retours brutaux à la lucidité.
Un portrait entre ombre et lumière (comme le portrait de la couverture auquel je n’ai cessé de me référer durant la lecture).
Dans une deuxième partie elle dépeint la lente mise en abîme de sa mère et livre leurs angoisses et leurs difficultés d’enfants à faire face à cette maladie qui va finir par les séparer d’elle et tristement inverser les rôles (enchaînement d’actes irresponsables et insensés, grande détresse dans laquelle Lucile va se claquemurer, rechutes et internements répétés seront évidemment source pour ses deux filles d'angoisses et de tourments).
La dernière partie du livre met en lumière la reconstruction difficile mais bien réelle de Lucile, les années d’apaisement. Lucile parvient à se défaire peu à peu de ses lourdes chaînes et à tisser des liens, entreprenant enfin une « lente remontée vers la lumière » se hissant avec courage hors des profondeurs. Une leçon de vie pour ses enfants.
Mais alors que son psychisme se cautérise peu à peu c’est son corps, trop malmené, cassé, sollicité qui flanche, la menant vers une fin tragique.
Dans une écriture fluide, juste, sincère, pudique, à la fois sensible et puissante, sans pathos ni complaisance, évitant les écueils du nombrilisme et du misérabilisme, Delphine de Vigan déroule son histoire avec maîtrise et frappe fort.
Louis Ferdinand Céline disait que pour écrire il faut mettre sa peau sur la table autrement, on n’a rien, c’est à n’en pas douter ce qu’a fait Delphine de Vigan et le résultat est tout simplement magnifique .
P.S : Ce roman a obtenu le prix du roman FNAC 2011 et est en lice pour de nombreux autres prix (Goncourt, Renaudot, Fémina…)
Cette autre grande lectrice avait également apporté, qu'elle voulait nous faire connaitre
- Concernant la rentrée littéraire :« Rien ne s’oppose à la nuit » Delphine de Vigan. JC Lattès. 437p (prix du roman Fnac 2011)
« Du domaine des murmures » Carole Martinez ; Gallimard. 204 p
« Limonov » Emmanuel Carrère P.O.L 489 p
« Les souvenirs » David Foenkinos. Gallimard. 266 p
« Scintillation » John Burnside Métaillé 283 p (prix Virgin-Mégastore /Lire 2011)
« En mémoire de la forêt » Charles T .Powers. Sonatine 478 p
« Accabadora » Michela Murgia. Roman Seuil.212 p
« Une femme fuyant l’annonce » David Grossman. Roman Seuil. 666 p
Hors rentrée littéraire :
« Le chagrin » Lionel Duroy. J’ai lu . 734 p (Grand prix Marie-Claire du roman d’émotion)
G. De Zerbi a répondu à nos questions sur son dernier ouvrage,....."U rimitu di collu a Bozziu"
Hervé Cheuzeuville
- La maison au citronnier, de Sandy Tolan, Flamarion.
Sandy Tolan enseigne le journalisme à l'Université de Californie du Sud et est un spécialiste du Moyen-Orient.
- La République des Mallettes, de Pierre Péan, Fayard.
enquête sur la principauté française de non-droit,
Marine
Anne: Sorbonne Gigolo de Jal-Orsatelli
Raymond: La rentrée littéraire en Corse
Parmi les ouvrages corses (écrits en Corse ou pas) de cette rentrée littéraire, certains me paraissent susceptibles de sortir du lot. Ce choix arbitraire se résume par la liste ci-après :
- LA VIOLENCE DANS LES CAMPAGNES CORSES DU 16ème au 18ème SIÈCLE par A. M. GRAZIANI. (Ed. Piazzola)
Un livre historique sur la violence qui détruit et créé à la fois. C'est l'époque de l'occupation génoise qui privilégie la répression.
L'auteur a su faire mettre en évidence la mise en perspective avec la violence contemporaine, politique ou autre. Avec cette oeuvre, l'image du bandit d'honneur est un peu écornée. Nous ne sommes plus à la lecture romantique de la vendetta. La réalité est tout autre.
-LA DORMEUSE DE L'ALTA ROCCA par Francesca WEBER-ZUCCONI
Un livre où le sentiment fort est l'appartenance à la terre Corse, le lien entre l'homme et la terre, l'enracinement...Quand les libertés en sont franchies, règne alors une atmosphère de mystère.
- CUNSIGLIU (Le conseil) par Marc BONNANT
La Corse des clans et des secrets : pouvoirs et servitudes.
Il ne s'agit pas d'un roman historique mais d'une fable avec une morale : chacun de nous possède la "banalité du mal" ...qui peut se reveiller à chaque instant".
-BASTION SOUS LE VENT par M.J. VINCIGUERRA (Ed. Colonna)
Ni une biographie, encore moins un roman. Mais un récit onirique fait de rêve et d'imaginaire. L'auteur a puisé dans ses cahiers à reliques, ses souvenirs, ses anecdotes piquantes. L'influence maternelle est présente avec sa voix dominatrice. Mais aussi les silences du père. Il évoque ses deux villages et la ville , le Bastion (Bastia), qui viendra dominer ses deux havre de paix. Une multitude de "stalvatoghji" (petits récits) qui nous enchantent.
-CUSMUGRAFIA par Marcu BIANCARELLI.
Un essai, un recueil de chroniques littéraires représentant un choix de 80 chroniques publiées dans la presse insulaire et Internet de 2009 à 2010;l'auteur parle beaucoup de littérature, d'écriture qui est un acte d'émancipation. L'auteur attache beaucoup d'importance aux écrivains du rêve et de la liberté.
L'originalité de ce recueil est qu'il est simultanément traduit en français par Olivier JEHASSE.
- U RIMITU DI COLLU A BOZZIU par Georges DE ZERBI
Un mélange de fiction et de réel sur l'histoire de la région du Boziu cher à l'auteur.
Un roman fantastique aux coïncidences étranges et nombreuses, aux enquêtes mystérieuses.
Raymond Mei